L'école de la double compétence technologique et managériale

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« Ils en avaient presque oublié mon statut de stagiaire ! »

RANSAY Thomas.jpgThomas Ransay (Ionis-STM promotion 2014) a intégré Ionis School of Technology & Management après une licence de Sciences pour l'ingénieur obtenue à l'Université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines - « je voulais me détacher du calcul scientifique théorique pour plus de pratique et être au plus près des réalités du monde du travail. » Il est aujourd'hui en M2 dans la filière Management et Energie et revient d'un stage effectué au sein de Saint-Gobain Glass.

Comment as-tu trouvé ton stage ?

J'avais postulé spontanément sur le site de Saint-Gobain. Le directeur d'une business unit de l'entreprise m'a alors contacté pour déterminer mes objectifs de stages et a fait circuler mon CV dans plusieurs succursales du groupe. Deux directeurs m'ont alors contacté. Le premier me proposait un poste d'ingénieur commercial ; le second m'offrait un stage en tant qu'assistant chargé d'affaires. J'ai accepté cette deuxième proposition, puisque les missions correspondaient plus à l'esprit de Ionis-STM.

Mon stage consistait à suivre et contrôler la fabrication d'un hublot de radioprotection pour le nucléaire. Compte tenu des risques que cela peut entraîner, le secteur du nucléaire est très réglementé, avec une quantité de normes très précises à respecter. J'ai donc commencé par faire du suivi documentaire, ce qui m'a permis d'entrer en profondeur dans le projet ainsi que dans tous ces aspects normatifs. J'ai ensuite effectué tout le suivi fabrication : je me suis rendu plusieurs fois dans l'usine de sous-traitance afin de contrôler la conformité de la fabrication de la pièce et de veiller à ce que les délais soient respectés. J'ai également participé à la réunion d'enclenchement - qui précède la signature finale du contrat - chez le client, à Francfort (Allemagne).

Quelles compétences ont été appréciées durant ce stage ?

L'esprit de projet, tel qu'enseigné à Ionis-STM, a été essentiel dans le cadre de ce stage. Quand j'ai intégré l'école, je savais dès le départ que cet aspect réalisation et direction de projets allait être essentiel. J'ai pu le mettre pleinement en pratique dans le cadre de ce stage, chose que je n'aurais pas pu expérimenter si je n'avais eu que des connaissances théoriques.

Il m'a fallu avoir les visions techniques et managériales optimales pour mener à bien mes contrôles chez le sous-traitant. Il faut évidemment un bagage technique conséquent pour pouvoir échanger précisément avec son interlocuteur, alors que l'on vient - au départ - dans l'optique de contrôler son atelier.

De fait, Saint-Gobain et la personne qui m'encadrait ont été très satisfaits de mon stage. Je me suis si bien intégré aux équipes qu'ils en avaient presque oublié mon statut de stagiaire !

Comment vois-tu la suite de ton parcours ?

Saint-Gobain aurait bien voulu me garder pour travailler sur d'autres projets liés au nucléaire. Cependant, ces postes demandent un travail à plein temps et malgré la souplesse et la modularité des emplois du temps à Ionis-STM, je ne peux pas me permettre ceci. D'autant plus que je souhaite terminer mon cursus avant de me lancer dans la vie professionnelle. Mais ces retours sont très encourageants et me poussent à continuer dans cette voie.

Pour mon stage de M2, je vais tout de même postuler à nouveau à Saint-Gobain, mais à des postes et filiales différents, pour multiplier les expériences. 

Le risque pour prendre conscience de ses limites

Les étudiants suivant le cursus M2 de Ionis School of Technology and Management sont retournés sur les bancs de l'école pour leurs quatre derniers mois de cours, entre deux périodes de stages. A l'occasion de la « Coaching week », du 28 janvier au 1er février, Michel Sasson, intervenant en innovation, les a poussés à prendre un risque. Cet exercice en apparence anodin est aussi révélateur des limites et opportunités professionnelles que s'ouvriront les étudiants une fois sur le marché du travail.

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Sortir de sa zone de confort

« Michel Sasson nous a demandé de prendre un risque ne jouant pas sur notre santé (ou celle d'autrui) ni sur notre portefeuille, quelque chose que nous n'irions pas faire personnellement, commence Sébastien (Ionis-STM filière Management des Systèmes d'Information promotion 2014). Nous avions une semaine pour le réaliser. Pour ma part, j'ai décidé d'effectuer un don du sang et d'affronter ma phobie des aiguilles. »

L'exercice semble étrange et finalement peu lié à la formation proposée par Ionis-STM. Mais Michel Sasson, instigateur de cette « semaine du risque » balaie ces appréhensions : « Dans le monde professionnel et plus généralement dans la vie quotidienne, nous évoluons dans un espace de confort : ce que nous savons faire bien, facilement et de manière raisonnée. Cet espace correspond à peu près à nos 80 % de certitudes. Dans la plupart des situations, j'engage mes étudiants à rester dans cette zone. Avec l'exercice du risque, je profite du fait qu'ils soient encore étudiants pour les pousser au-delà de cette limite, qu'ils soient au contraire à 110 ou 120 % de leurs capacités, afin qu'ils prennent conscience et comprennent leurs limites. »

Mesure et préparation du risque

L'exécution s'est faite en trois temps. Tout d'abord, chaque étudiant définit correctement son risque. Cela impliquait de faire le tour de sa personnalité et donc de connaître ses forces et ses faiblesses. « J'ai reçu une multitude de propositions, explique Michel Sasson. Beaucoup tournaient autour de la confiance, du fait d'oser, mais aussi autour des phobies. Je n'ai pas décidé de ce qui était risque ou non. Tant que cela avait du sens pour les étudiants, ça m'allait. »

La deuxième phase était consacrée à la réflexion : Pourquoi est-ce un risque ? Pourquoi l'ai-je choisi ? En quoi son exécution pourra avoir un impact sur ma vie personnelle, ma famille, mon travail ou l'image que les autres ont de moi ?

Enfin, la dernière phase était l'application du risque. Cependant, au-delà même de se lancer dedans, Michel Sasson voulait encore une fois que cela se fasse de manière raisonnée : « Pour une fois, l'école ne donne pas d'exercice avec une solution certaine à la fin. Ici, c'est le fait même qu'on ne connaisse pas la finalité de l'exercice qui fait sa validité. Ici, la réussite n'est pas la sanction absolue du projet. La compréhension des enjeux est beaucoup plus intéressante. »

Préparer à la vie active

Si de prime abord les étudiants n'ont pas toujours compris de quoi il en retournait précisément, une fois l'exercice accompli, les objectifs initiaux deviennent plus clairs. « Dans notre vie professionnelle, nous serons peu amenés à prendre des risques, commente Sébastien. Le cadre scolaire nous permet justement de pousser un peu les limites (à notre échelle) et d'expérimenter le risque. Au final, je suis content d'avoir réalisé ce « défi » personnel. »

« L'essentiel, c'est que les étudiants comprennent que chacun d'entre nous évolue dans des catégories de représentations personnelles, ajoute Michel Sasson. Même si les mots « travail », « efficacité » ou « réussite » parlent à tout le monde, ce que chacun va comprendre de ces concepts va être très différent. Ainsi, ce qui est considéré comme risque par l'un va être vu comme une tâche banale par l'autre. J'ai voulu leur montrer que la prise de risque ponctuelle dans un cadre professionnel était bénéfique. J'ai le sentiment que nous sortons d'une époque (des années 1980 à 2010 environ) où finalement peu de risques ont été pris : il était plus valorisant d'entrer dans une grande entreprise que d'entreprendre et de monter sa structure. Ce modèle évolue. La crise que nous traversons est aussi une crise du manque d'innovation et de l'absence de risque. L'entrepreneuriat de demain sera aussi celui de la prise de risque. »

La découverte de la méthodologie en entreprise par Antoine

LORIN Antoine.JPGEn effectuant son stage au sein du service de systèmes d'information de Dim, Antoine Lorin (IONIS School of Technology and Management promotion 2014 filière T.I.C. & Management) était loin de s'imaginer en sortir avec une méthode de travail qu'il pourra appliquer à tous ses projets futurs. Le vice-président du Bureau des Etudiants de l'école revient sur cette expérience très enrichissante.

En quoi a consisté ton stage ?

Je souhaitais effectuer mon stage de pré-M1 dans le domaine des systèmes d'information (SI). J'ai eu la chance de pouvoir compter sur des contacts personnels pour intégrer le département SI de Dim, où j'ai travaillé en collaboration étroite avec le directeur des systèmes d'information (DSI) de Dim. C'était une opportunité unique, puisque sur le moyen et long terme, je souhaite exercer le métier de DSI. A ses côtés, j'ai été formé aux méthodes de cette profession.

La mission qu'on m'a confiée (et que j'ai toujours, puisque mon stage a été prolongé et est toujours en cours) concernait l'ordonnancement de l'exploitation, à savoir la gestion de tous les serveurs de l'entreprise. J'ai dû mettre en place un logiciel de gestion multiplateforme de l'ensemble des serveurs Dim, afin d'en avoir une vision globale et transversale. Pendant la durée du stage initial (les trois premiers mois, de juin à septembre), j'ai surtout préparé le projet.

Qu'as-tu appris pendant cette période initiale ?

Comme dit plus haut, j'ai appris la méthodologie que m'a enseignée le DSI de Dim. Aussi, je l'ai appliquée pendant la préparation de ma mission. Cette méthode repose sur trois points essentiels. D'abord la prévisibilité du projet : il faut définir et décrire précisément les objectifs et les moyens alloués pour leurs réussites. Ensuite, l'exploitation doit être supervisable : il faut pouvoir en avoir une vision globale et applicable. Enfin, l'exploitation doit être contrôlable : ce qui a été annoncé et défini en amont doit pouvoir être vérifié et validé constamment, pendant toute la phase de développement. En respectant ces trois étapes, je peux mener à bien tous types de projets.

J'ai aussi découvert le monde de l'entreprise en profondeur. Il s'agissait de ma toute première expérience professionnelle. Je suis donc arrivé sans connaissance précise préalable, dans un secteur très particulier - celui des SI - où une vision globale est nécessaire. En découvrant l'entreprise, les enseignements reçus à Ionis-STM (en particulier les cours de systèmes d'information) ont pris tout leur sens, par leur mise en application.

Enfin, en tant que stagiaire, j'avais tout à apprendre et rien à perdre. Avec ma curiosité (qu'il a fallu cadrer) et mon œil extérieur, j'ai pu donner mon avis et peut-être contribuer à l'amélioration du fonctionnement de la machine Dim.

Ce stage a donc été une expérience positive ?

Très positive, même ! Pour preuve, je travaille toujours avec Dim, bien qu'ayant repris les études depuis octobre. J'ai pu acquérir une méthodologie de travail et une rigueur qui, associées à ma soif de connaissance et ma curiosité, me permettront de mener à bien n'importe quel type de projet. Cette plongée dans le monde de la grande entreprise m'a permis de mieux en comprendre les rouages et de me détacher de la vision naïve et scolaire que je pouvais avoir du travail au début de ce stage.

Management et cosmétique : le stage d'Elodie

elodie_cavigioli.jpgLes stages sont une des forces de IONIS School of Technology and Management. Aussi, dès le niveau pré-M1, les étudiants ont pour obligation de passer trois mois en entreprise. Cet été, Elodie Cavigioli (Ionis-STM promotion 2014) a ainsi pu découvrir de plus près le monde de la cosmétique.

Le laboratoire BioRecept est une petite entreprise de trois salariées, fondée par Anne Dupouy-Camet. Depuis 2003, elle commercialise des produits cosmétiques en pharmacie et en vente directe. « J'ai trouvé le stage par le biais de Coralie, une camarade de promotion, déclare Elodie. Madame Dupouy-Camet cherchait un ou une stagiaire pour mettre en place un CRM, à savoir un progiciel de gestion de relation client, afin de faire des offres personnalisées. Dès l'entretien de stage, le courant est très bien passé. »


La taille modeste de l'entreprise a en effet permis à Elodie d'effectuer une multitude de tâches en plus de la mission de CRM : « J'ai pu faire de la gestion de projet, de la base de données, du marketing, de la vente... J'ai également pu mettre en avant mon côté créatif en rédigeant des notices ou en concevant des packagings et des affiches. Le fait que les effectifs soient réduits implique une grande polyvalence et beaucoup d'autonomie. Il y a une confiance mutuelle entre chacun des membres. Aussi, j'ai pu faire preuve d'initiative, en gérant des projets du début à la fin. Cela m'a permis de gagner en confiance : savoir que l'on peut mener à bien un projet de A à Z est très gratifiant. »

En associant ambiance de travail cordiale, accompagnement et partage de connaissances, Elodie a pu mettre en pratique ses nombreuses connaissances théoriques qu'elle a apprises à l'école, à commencer par le management et le marketing : « La vente m'a permis de mieux comprendre la relation client : connaître ses attentes, créer de nouveaux besoins, gérer la concurrence... Cette découverte directe du monde dermo-cosmétique a vraiment été le stage idéal pour une étudiante de pré-M1 comme moi. Par ailleurs, il confirme mon choix professionnel : devenir chef de projet en cosmétique. D'ailleurs, pour mon stage de M1 en Management et Biotechnologies, je cherche un poste d'assistante de chef de produits en cosmétique dans une grande entreprise. »

Dénia Amankach : l'aventure australienne

2012-11-28-Denia-istm 131.jpgDénia Amankach, actuellement en M1 Management et Biotechnologies à Ionis School of Technology and Management. Elle a effectué son stage obligatoire de pré-M1-Bachelor à Brisbane, Queensland, Australie.

L'Australie n'est pas que le pays des kangourous et de Crocodile Dundee. C'est aussi une terre d'accueil et d'innovation. Dénia Amankach, actuellement en M1 Management et Biotechnologies l'a bien compris, puisqu'elle y a passé trois mois le temps de son stage estival de pré-M1- Bachelor. « L'Australie a une véritable tradition d'accueil des jeunes possédant un visa vacances et travail leur permettant de vivre un an à l'étranger et d'y travailler tout en découvrant la culture locale, explique-t-elle. Ils surnomment même ces jeunes les "backpackers". »

 

La découverte d'une autre culture du travail

Grâce à son réseau personnel, elle a trouvé un stage au sein d'une petite entreprise de vente en business-to-business : « La société s'appelle Trade Section. Elle est constituée de trois salariés à temps plein commercialisant des compléments alimentaires et de l'huile d'argan à usage cosmétique. Au cours de mon stage, j'ai été amenée à assister les commerciaux, à réaliser une campagne de prospection, et à faire une étude de marché sur les compléments alimentaires et le marché des biocosmétiques en Australie. Du fait de la petite taille de l'entreprise, mon insertion s'est très bien passée. Je pense que c'est culturel : les Australiens semblent privilégier la convivialité et l'humain au profit. Cela peut sembler anecdotique, mais nous nous retrouvions entre collègues tous les vendredis après-midi pour organiser des barbecues par exemple. Grâce à cet état d'esprit, j'ai eu une grande liberté d'action. »

Ce stage a également été l'occasion de découvrir la culture et le territoire australiens : « Mon patron nous a accordé un certain nombre de week-ends prolongés. J'ai ainsi pu voyager un peu et découvrir les magnifiques paysages de la côte Est australienne, de Cairns à Sydney en passant par les Îles Whitsunday. J'ai toujours été très bien reçue par les Australiens que j'ai pu rencontrer. Cet accueil chaleureux contraste par contre radicalement avec leurs rapports aux Aborigènes, ce qui m'a un peu choquée. Les Aborigènes sont très mal vus des Australiens. »

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La confirmation d'un projet professionnel

Le séjour de Dénia en Australie lui aura été très bénéfique, d'un point de vue professionnel comme humain : « C'était mon premier voyage à l'autre bout du monde ! Echanger et partager avec une culture très différente ouvre forcément l'esprit. J'ai pu ainsi perfectionner mon anglais ! »

« Mais surtout, ce stage m'a conforté dans mon projet professionnel, note Dénia. J'ai pu pleinement y mettre en pratique mes acquis de pré-M1 comme l'organisation de projets, les démarches de prospection ou encore la communication. J'ai appris à sortir de démarches très scolaires pour entrer dans une optique professionnelle. Je sais désormais que je veux faire du marketing opérationnel. »

Olivier Maillols, chargé d'études chez INFFLUX

2012-11-Olivier_Maillols.jpgOlivier Maillols

Promotion 2010 Filière T.I.C & Management Spécialisation Management & Informatique

Chargé d'études chez INFFLUX

Bonjour Olivier! Parlez nous un peu de vous...

Après un DUT Gestion Logistique et Transport, je me suis orienté vers un Master 1: Manager opérationnel de la chaîne logistique  puis un  Master 2: Management & Informatique  que j'ai effectué à Ionis-STM et depuis je travaille dans la société INFFLUX chez qui j'avais effectué mon stage de fin d'études.

Pouvez-vous nous en dire plus sur vos activités ?

INFFLUX élabore des progiciels dédiés à la chaîne logistique opérationnelle déployés dans plus de 15 secteurs d'activités tel que l'industrie ou la distribution.

Mes responsabilités?

Je suis actuellement Chargé d'Etudes c'est-à-dire que j'évalue les besoins du client et gère un portefeuille adapté aux spécifications, je configure également de nouveaux modules que je teste ensuite ce qui permet d'accompagner au mieux les clients dans l'utilisation du progiciel. Quelles compétences avez-vous développées ?

Rigueur, conduite de projet, méthodologie, communication interpersonnel, anglais, stratégies et un bagage informatique.

Que recherche selon vous un employeur ?  

Déjà, quelqu'un qui correspond au profil  demandé sans pour autant  être figé  dans un moule. Ensuite être rigoureux et rapide dans son travail sans oublier la ponctualité, l'autonomie et la prise de décisions. Et bien sur une joie de vivre!

Un mot sur Ionis-STM ?

L'école m'a offert de bonnes connaissances en informatique (en complément de mon bagage initial en logistique) ainsi qu'un réseau professionnel  et personnel.

Et pour finir, un petit conseil pour les nouveaux étudiants...?

Ayez confiance en vous et soyez persévérant!

BLEUSEZ Alexandra.JPGPropos recueillis par Alexandra Bleusez PréM1 - Management des Systèmes d'information

Je remercie chaleureusement Olivier de m'avoir consacré de son temps et d'avoir pu partager ainsi son expérience !

 

 

Maryline VO, chef de produits junior st. chez Call Medi Call

Maryline_VO.jpgMaryline VO

Filière "Biotechnologies et management" spécialisation en "biologie et marketing".

CALL MEDI CALL, chef de produits junior stagiaire

Retour sur son stage de M1

 

Bonjour Maryline, où effectues-tu ton stage ?

Mon stage se déroule dans une entreprise de prestation de service  qui s'appelle CALL MEDI CALL, elle appartient au groupement GMG (groupe marketing globale), le siège est aux Champs Elysées, et notamment un plateau technique à Lille.
Les spécialités de CALL MEDI CALL sont les appels d'offres et la proposition de leurs services aux laboratoires. En générale, ce sont les laboratoires qui font appels à nous dont SANOFI. Par exemple, un laboratoire pharmaceutique fait appel à nous, pour le marché d'un nouveau produit, nous sommes donc chargés de cibler les médecins à haut potentiel de prescription pour leur donner les informations médicales.

Quel est ton statut ? Quelles sont tes responsabilités ?
Je suis au poste de chef de produits junior car je remplace une ingénieure, je dois continuer les projets qu'elle avait déjà commencé, suivre les projets en cours, signer des contrats avec des laboratoires, je forme des visiteurs médicaux sur des produits, je m'occupe de la gestion administrative, le marketing opérationnel, le marketing stratégique, je suis une sorte d'interlocuteur entre le laboratoire, les pharmaciens et les visiteurs médicaux. Mon but est de remplir ma mission pour qu'elle soit rentable.

Que penses-tu apporter à l'entreprise ?
Je pense être un soutien car je remplace une ingénieure, j'aide donc sur les missions qu'elle avait entamées, je pense aussi apporter un regard neuf car je suis nouvelle et jeune, je propose des idées auxquels ils n'auraient pas pensé auparavant.

Décris-moi Ionis School of Technology and Management en 3 mots.

  • Professionnalisme : pour les projets
  • Opportunité : pour les ouvertures et les occasions de rencontrer des professionnels
  • Multidisciplinaire : car on vient tous de milieux différents

Quel y est ton meilleur souvenir d'étudiante ?

Mon meilleur souvenir était la réalisation du LIPDUB c'est un projet évènementiel qui consistait à produire une vidéo qui présentait l'école dans ses nouveaux locaux, c'était difficile ; on a du mobilisé 70 personnes, on a eu des répétitions de quatre heures pour que tout le monde soit synchronisé et au point, on a du démarcher un caméraman, trouver des banques, créer le scénario. C'était une grosse organisation mais c'était super.

Quels sont les conseils que tu donnerais à un étudiant qui vient d'entrer dans l'école ?
Je conseille aux élèves de s'intéresser à toutes les matières et de ne pas se fixer uniquement sur les projets à réaliser, car toutes ces matières que l'on néglige nous servent beaucoup dans le monde professionnel et nous donne de la culture générale.
Je conseille aussi de surtout travailler en équipe c'est très important et toujours vérifier le travail des autres avec qui l'on travaille.

 

MANYIM Diane.JPGInterview réalisée par MANYIM Diane, étudiante en 1ère année

Filière Biotechnologies et Management

Je remercie Maryline de m'avoir accordé du temps pour répondre à mes questions.

 

Pour en savoir plus, n'hésitez pas consulter plus d'interviews d'étudiants et d'anciens

Retour de stage au Québec

ORTOLI Nils.jpgNILS ORTOLI,
Eugyde, Québec, Canada
en stage de M1 de 6 mois

Etudiant en ingénierie informatique et managemenbt, spécialisation "sécurité informatique"

Mission de stage : Analyste en sécurité informatique.

Bonjour Nils, peux-tu décrire ta mission principale ?

Je travaille en binôme avec un développeur québécois. Nous sommes chargés de développer un outil de veille en sécurité informatique. Il s'agit d'un très gros projet, d'ailleurs l'outil sera à terme très conséquent avec un certain nombre de fonctionnalités.

Cet outil fait de la veille de vulnérabilité sur internet, il parcourt les sites et forums de sécurité et extrait les informations concernant les nouvelles failles et vulnérabilités qui sont sorties. Si un de nos clients est concerné par une vulnérabilité, on le tient informé en lui expliquant la démarche à suivre pour patcher cette vulnérabilité en fonction de l'état critique de cette dernière par rapport à son environnement.

L'outil incorpore un moteur de gestion du risque qui calcule selon des paramètres précis (exposition, degré de confidentialité des données sur la machine concerné, type de faille, etc) si le client doit patcher ou non son système.

Comment s'est passé ton intégration au sein de l'équipe ?

Tout d'abord, j'ai été accueilli par l'équipe à mon arrivée à l'aéroport et ils avaient prévu mon hébergement :-)

Egyde n'est pas une grande structure, l'intégration se passe bien. Toute l'équipe d'Egyde s'implique dans notre projet, on me donne des responsabilités. Je suis plutôt satisfait de ma mission et de son déroulement.


Et au niveau culturel ?

Les québécois sont très sympathiques et la qualité de vie est vraiment bien meilleure qu'en France. Je rencontre beaucoup de gens pendant mes weekends.

Les activités à faire au Québec sont variées. Ils profitent vraiment de l'été avec des festivals, des concerts, etc.

Les Post-masters : à la recherche d'une double compétence

Ils sont docteurs en biologie, ingénieurs en biochimie ou en sciences du médicament et ils sont venus chercher à IONIS School of Technology and Management une nouvelle compétence pour compléter des parcours déjà bien fournis. Les Post-masters de l'école ont des profils et des objectifs différents mais sont tous animés de la même envie d'apprendre.

post-masters_ionisstm2013.jpg

Henry Bernard, Isabelle Strozik et Maya Hawly

Devenir chef de projet en recherche et développement

Henry Bernard est titulaire d'un doctorat de biologie. La thèse qu'il a soutenue en 2011 portait sur les relations entre nutrition et système immunitaire. Au-delà de ses connaissances scientifiques et techniques nécessaires pour devenir chercheur, les recruteurs lui ont fait comprendre qu'il lui manquait une formation en management pour pouvoir encadrer des projets. « Après ma soutenance, plusieurs chasseurs de tête m'ont contacté spontanément, précise-t-il. A chaque fois j'ai été sélectionné parmi les derniers candidats, mais les personnes retenues étaient toujours celle ayant une compétence en management en plus de leur bagage scientifique. Aussi, j'ai entrepris de suivre une formation à l'encadrement. C'est ainsi que j'ai découvert IONIS School of Technology and Management et son cursus Post-master. Je voulais que les enseignements soient concis et pratiques (l'école propose à ses Post-masters quatre mois de cours intensifs et six mois de stage) et validés par un taux d'embauche important une fois le diplôme acquis. Mon objectif est de travailler à terme dans l'agro-alimentaire, plus particulièrement en nutrition et santé, en rapport avec la flore intestinale. Je cherche avant tout à acquérir des connaissances en gestion d'équipes, mais aussi en comptabilité et finances, pour pouvoir gérer un projet de A à Z. Or, on n'acquiert pas ces compétences en recherche fondamentale. Le fait que les intervenants ne soient pas des professeurs mais des professionnels reconnus dans leurs domaines est une valeur ajoutée importante : les travaux à rendre nous amènent à travailler sur des problématiques concrètes. »

Du management à l'ingénierie biochimique

Isabelle Strozik a un parcours atypique. Pendant 10 ans, elle a travaillé dans la grande distribution (dont sept en tant que manager). En parallèle, elle a suivi des cours du soir pour devenir ingénieure en biochimie. Son diplôme en poche, et malgré une importante expérience managériale en grande distribution, elle a cherché à Ionis-STM à acquérir une compétence de chef de projet : « Ionis-STM permet à ses étudiants en Post-master de mettre en pratique les connaissances acquises par le biais de travaux concrets en groupe, en mettant à profit les différentes compétences de chacun. On ne nous demande pas de restituer un cours. Cet aspect très pratique de l'enseignement n'existe nulle part ailleurs. Dans mon cursus professionnel, j'ai eu l'occasion de manager des personnes, mais jamais des projets. Par ailleurs, les méthodes de gestion de la grande distribution n'ont évidemment rien à voir avec celle de l'ingénierie agro-alimentaire. Cette formation me galvanise donc et elle me conforte dans ma réorientation professionnelle, à savoir travailler dans la réglementation alimentaire. »

Acquérir une nouvelle compétence avant d'entrer dans la vie professionnelle

Maya Hawly est ingénieure en science du médicament et imagerie médicale de formation. Après ce premier double-diplôme, elle a souhaité acquérir un bagage scientifique supplémentaire, via un master 2 en biothérapie. « C'est après ce master 2 que j'ai hésité entre vie professionnelle et thèse, explique-t-elle. Ionis-STM m'a ouvert une troisième voie qui a élargi mes horizons. J'ai toujours voulu travailler dans l'encadrement d'équipes dans l'industrie pharmaceutique. La formation Post-master proposée à l'école va me permettre d'intégrer ce secteur en conjuguant mes connaissances scientifiques et d'ingénierie au management, en devenant chef de produit marketing. Le fait d'avoir des projets comme examens est une des forces de l'école. On travaille en équipe imposée, avec des personnes aux compétences très différentes, à l'image de la vie active. J'ai vraiment l'impression d'être dans une entreprise. Cela nous permet d'être armés au mieux pour intégrer la vie professionnelle. »

Ces trois parcours très différents représentent bien l'esprit de cette formation particulière : réunir les compétences pour en tirer le meilleur. Cette synergie des connaissances alliée à l'accompagnement des intervenants et au soutien de l'école font la force du cursus Post-master.

Stage de Pré-M1 : un retour concluant pour Thomas

Dans le cadre de la double-compétence technologique et managériale, le cursus de IONIS School of Technology and Management comprend de longues périodes de stages en entreprise qui complètent la formation théorique fondamentale. Cette expérience en immersion permet aux étudiants de mettre en application leurs apprentissages et d'affirmer leurs compétences. Thomas Dubray (Ionis-STM promotion 2015), actuellement en MBA 1e année, revient sur son stage de prépa-MBA effectué cet été.

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Une expérience basée sur la polyvalence

Nimbanet est une entreprise de vente de matériel électrique en ligne : « La société compte une vingtaine d'employés, explique Thomas Dubray. Avec un capital de départ de 20 000 euros, elle a enregistré un chiffre d'affaires avoisinant le million d'euros en 2010. L'entreprise se porte plutôt bien. » Cependant, la taille modeste de Nimbanet a permis à Thomas de s'y épanouir, humainement comme professionnellement : « Nous n'étions que trois dans le service où j'étais. J'ai donc pu travailler sur une multitude de projets différents. Pêle-mêle, j'ai dû rentrer de nouveaux produits en ligne, j'ai conçu des outils de mesure des ventes, j'ai réalisé une carte répertoriant les 30 000 clients du site, j'ai conçu un site vitrine pour un de nos fournisseurs, j'ai développé le site mobile de l'entreprise et y ai effectué un gros travail de débogage. J'ai aussi ajouté un module de sauvegarde de panier dans l'e-boutique. Bref, je n'ai pas eu le temps de m'ennuyer ! »

Réussi grâce sa formation

Thomas a pu y appliquer le double enseignement de IONIS School of Technology and Management, qui allie technique et management : « Je n'aurais pas pu travailler sur tous ces dossiers sans avoir de solides connaissances en PHP et en base de données. Cette mise en pratique m'a permis de parfaire ma connaissance de ces langages ; j'ai aussi commencé à apprendre le JavaScript. Quant aux cours de management et de communication, ils m'ont permis de m'intégrer facilement dans l'équipe et de répondre efficacement aux demandes des clients. »

Ce stage a ainsi conforté Thomas dans ses choix. Les retours très positifs de la direction lui ont d'ailleurs fait prendre conscience qu'il pouvait conduire un projet de manière autonome, de A à Z. « En travaillant dans une petite structure comme Nimbanet, j'ai découvert l'univers de l'entreprise de vente dans son ensemble. Je suis tout à fait prêt à poursuivre l'expérience ! »

Chef de projet junior en maîtrise d'ouvrage

GRAHAM Kenny.jpgInterview d'un étudiant de pré-master NTIC sur son stage de fin d'année chez SFR en tant que chef de projet en maîtrise d'ouvrage.

Kenny Graham, après un baccalauréat en sciences économiques et sociales (ES) et un BTS négociation relation clientèle en alternance, décide d'entrer en pré-master à Ionis-STM dans la filière NTIC et management. Il a effectué son stage de fin d'année de juin à septembre 2011 chez SFR, en tant que chef de projet junior en maîtrise d'ouvrage (MOA).

En quoi consistait ton rôle en tant que chef de projet en maîtrise d'ouvrage?

Au sein de la SFR business team, sur le site de Meudon pendant quatre mois, j'étais en charge des « requests for change » (RFC), c'est-à-dire de la gestion des évolutions des outils logiciels internes.

Mon rôle se divisait en plusieurs parties : l'analyse des besoins, la rédaction de commentaires « clients », l'interface avec le chef de projet chargé du système d'information, la réalisation de la recette et de la validation, qui consistent à vérifier si un projet est conforme aux attentes formulées, la gestion de l'après-vente sur le support utilisateur. Ce stage m'a permis de mieux appréhender le métier de chef de projet, ses missions, son quotidien, la pression à laquelle il fait face.

Concrètement, quand un client interne rencontrait un problème sur un logiciel et qu'il le signalait sur l'interface prévue à cet effet, j'étais chargé d'établir le diagnostic, de proposer une solution traduite dans le langage approprié au chef de projet chargé du système d'information afin qu'il la développe. Une fois la solution réalisée, je vérifiais la conformité de celle-ci avec ma commande et avec le besoin de l'utilisateur. Après qu'elle ait été intégrée, je gérais le rapport avec l'utilisateur en lui envoyant un guide d'utilisation pour le nouvel outil et en m'assurant de sa satisfaction.

En quoi ta formation à Ionis-STM t'a-t-elle été utile ?

Ionis-STM m'a surtout servi sur l'aspect gestion de projet. Les notions de planification et d'organisation acquises pendant le cursus m'ont permis de gérer toutes mes actions au quotidien de façon optimale. J'ai ainsi pu en quatre mois m'occuper d'une quinzaine de projets. J'ai par exemple dû réaliser des diagrammes de Gantt pour visualiser le temps imparti pour chaque tâche, des présentations de projets Powerpoint, des arbres de décisions, des tableaux de priorité - autant d'outils dont j'avais appris à me servir à l'école. L'alliance de mes connaissances techniques et de mes connaissances en management m'ont également permis de cerner rapidement les mécanismes de développement et de gestion et le fonctionnement d'ensemble de la structure d'un projet et de l'entreprise.

Au plan technique, les connaissances sur le code, sur le fonctionnement des serveurs, sur la gestion de la fibre optique, sur la structure d'un logiciel sont également des acquis bien utiles permettant de faciliter le dialogue avec les développeurs et de mieux assurer le rôle d'interface entre ce dernier et le client.

Quels sont tes projets pour la suite ?

Ce stage m'a permis de confirmer mon idée : une fois obtenu mon diplôme à Ionis-STM, je compte me diriger vers le métier de chef de projet MOA dans les secteurs des télécommunications ou de l'internet. C'est un métier à responsabilité où il y a pas mal de pression. Mais ce qui m'a beaucoup plu, c'est l'importance du contact humain, au travers du rapport permanent entretenu avec les clients et avec les autres chefs de projet.

Les qualités requises pour un tel métier sont la communication, l'écoute, mais également les capacités d'analyse et de synthèse. En effet, il faut réussir à traduire et interpréter les besoins d'un utilisateur le plus souvent incapable de formuler son problème ou sa demande en termes techniques par défaut de compétences adéquates. Il fait également savoir vendre une évolution auprès d'individus souvent réfractaires au changement.

Sécurité informatique : du technique et de l'humain

Nils Ortoli ( promo 2013) revient sur son stage de pré-master, qu'il a effectué dans une entreprise spécialisée à un poste d'ingénieur sécurité informatique. 

Nils Ortoli.jpgAprès un an de philosophie, un an d'aventure internationale et deux ans à Epitech, Nils Ortoli a intégré Ionis-STM au niveau pré-M1 dans la filière ingénierie informatique et management. Il vient d'achever son stage de fin d'année qu'il a réalisé de juin à septembre à un poste d'ingénieur en sécurité informatique chez Network Security and Business Integration (NSIT), une entreprise spécialiste de la sécurité.

En quoi a consisté ton stage ?

Concrètement, ce stage était une introduction à la sécurité informatique. On m'a demandé de mettre en place des plateformes virtuelles simulant des réseaux d'entreprise, pour y effectuer des tests de sécurité, puis j'ai été formé à l'utilisation d'outils de sécurité, pour me former au métier de pen-testeur qui consiste à faire des tests d'intrusions sur des réseaux informatiques.

J'ai appris énormément. D'abord au niveau technique, sur l'administration de petits réseaux d'entreprises, la configuration de serveurs et de réseaux, la compréhension du fonctionnement des réseaux et l'apprentissage de nombreuses notions qui tournent autour. J'ai pu cerner le fonctionnement global de la sécurité, travailler sur des environnements dédiés à la sécurité informatique tels que Backtrack, qui est une distribution Linux spécialisée dans les tests d'intrusion et utiliser de nombreux outils de sécurité comme des scanners de réseaux ou encore des outils de test.

J'ai travaillé également sur des aspects plus humains tels que la gestion de projet, la rédaction de procédure, la rédaction de documentation, la manière de vivre en entreprise ou le fonctionnement d'une boite d'informatique.

Comment as-tu mis à profit la formation acquise à Ionis-STM ?

Cette formation m'a été très utile, notamment du point de vue technique, grâce au cours dont nous avions bénéficié sur Windows server et aux cours d'administration Unix. Notre formation générale aussi, que ce soit sur la rédaction de mails professionnels, l'utilisation d'outils de bureautique, la gestion des systèmes d'informations et la vie en entreprise m'a été utile et a été bénéfique pour mon intégration et mon quotidien dans l'entreprise.

Quels sont tes projets pour la suite ?

L'année dernière s'est très bien déroulée. J'ai appris de nombreuses choses au sujet de la vision de l'entreprise aujourd'hui, du fonctionnement d'un système d'information, ou de la gestion de projet. Ce stage chez NSIT m'a permis de mettre un pied dans le domaine de la sécurité informatique, que je connaissais peu. Je compte poursuivre dans cette voie.

Je souhaite en effet me spécialiser en sécurité informatique en deuxième année de master avant d'intégrer une équipe de sécurité, comme celle de NSIT. La formation délivrée par Ionis-STM va me permettre d'accélérer ma carrière grâce à l'acquisition conjointe des compétences techniques et de compétences supplémentaires en gestion de projet, marketing et management.

Manager le développement de champs de pétrole depuis l'étranger

Vincent Marillier.jpgVincent Marillier (Ionis -STM 2012) effectue un stage chez Total en Corée d'où il participe au management d'un projet de développement de champs pétroliers situés en Angola. Interview.

Après un baccalauréat STI en génie électrotechnique, un DUT en génie thermique et énergie et une licence pro en management des organisations, Vincent Marillier décide d'intégrer la filière énergie de Ionis-STM afin de réaliser son ambition : créer sa société. Président du bureau des élèves (BDE) l'an dernier, il conclue sa première année de master par un stage de six mois chez Total en Corée à un poste en management de projet.

En quoi consiste ton stage exactement ?

Je participe depuis la Corée au management global - c'est-à-à-dire au suivi et à la coordination - du projet CLOV, qui vise à développer quatre champs pétroliers, Cravo, Lirio, Orquidea et Violeta - situés au large des côtes angolaises. C'est un projet énorme dépassant le milliard de dollars qui a débuté fin 2010 après la découverte par Total de plusieurs réservoirs dans les eaux profondes d'Angola. Avec ce projet, Total confirme sa volonté de s'étendre en Afrique, de participer au développement de la région et de mettre en place des nouvelles technologies toujours plus économes et plus précises.

Le projet CLOV utilise plusieurs branches de métiers et de technologies. Cela impose des spécialisations réparties sur quatre projets différents. Je fais partie du projet FPSO (floating production, storage and offloading) qui consiste en l'ingénierie et la construction d'un gros bateau dans lequel les matières premières seront traitées et expédiées par voie maritime. Mon rôle est d'effectuer des tâches et des missions permettant de faire avancer le projet dans la bonne direction avec le bon timing.

Qu'apprends-tu lors de ce stage ? Comment cette expérience te permet-elle de valoriser ta formation à Ionis-STM ?

Je suis amené en raison de la nature de mon travail à progresser sur différents aspects : le relationnel, l'anglais, les subtilités du contrat, les difficultés de la sous-traitance et de l'administration, les nouveaux modes de management. En effet, je dois veiller au bon déroulement du projet, faire en sorte que les délais soient respectés dans la mesure du possible pour chacune des tâches, planifier et contrôler les risques, évaluer les besoins. Pour ce faire, je suis en contact permanent avec les différents acteurs du projet au sein du groupe.

Ma formation à Ionis-STM m'a apporté de la souplesse et de la compréhension dans les démarches administratives, de la maturité dans la prise en compte des réalités, la capacité à gérer la pression, le sens de l'organisation et plus de responsabilité. Ce stage me fait progresser vers mes objectifs : à court terme, obtenir le master de Ionis-STM et rentrer sur le marché du travail ; à long terme, être chef de projet dans une entreprise ambitieuse et possédant une bonne éthique. Alors enfin peut-être je pourrais réaliser mon rêve : créer une, voire plusieurs sociétés.

Quelle valeur ajoutée apporte le fait d'être à l'International ?

L'expérience de l'expatriation est très difficile. Je n'étais pas prêt à partir et à renoncer au confort que m'apportait la présence de ma famille, de ma compagne, de mes amis. La barrière de langue ajoute une difficulté supplémentaire. Il y a un avantage certain : ici, les cartes de visites pleuvent et le confort matériel ne manque pas. Dans ce monde un peu à part, on développe des qualités de curiosité et d'adaptation en même temps que l'on gagne de l'argent.

Au confort matériel - logement, voiture de fonction, nourriture et matériel de travail - s'ajoute le rafraîchissement des excursions en montagne, des promenades sur la plage et de la visite des grandes villes de ce pays. Discuter avec la population locale est également très enrichissant.

Retour de stage : formatrice produit chez Novartis Pharma

2coralie charrier biotechnologies.jpgInterview de Coralie Charrier (promo 2012), étudiante en première année de master « Marketing et Management des Biotechnologies » à Ionis-STM.

Qu'est-ce qui vous a fait choisir à Ionis-STM ?

Après un baccalauréat scientifique, je me suis dirigée vers une première année de pharmacie. N'ayant pas obtenu le concours, j'ai décidé de faire une licence de biologie spécialité « chimie des médicaments ». J'ai ensuite souhaité changer de direction et me tourner vers le marketing dans l'industrie pharmaceutique. Il me fallait une double compétence scientifique et marketing pour avoir accès à d'autres métiers que la recherche et l'enseignement. Ionis-STM proposait ce parcours et c'est pour cette raison que je l'ai choisie. De plus, la formation professionnalisante de l'école est très intéressante : avoir la possibilité d'effectuer deux stages de 6 mois facilite l'entrée dans le monde du travail.

En quoi consiste votre stage ?

Je suis actuellement formatrice produit junior en cardiologie et transplantation chez Novartis, deuxième laboratoire pharmaceutique mondial. La formation est une étape importante pour les laboratoires pharmaceutiques. En effet, il faut savoir que les clients internes, tels que la visite médicale n'ont pas obligatoirement de formation scientifique. Ils ont donc besoin de formations sur les produits, les études, la pathologie afin de mieux comprendre le produit et son environnement pour atteindre leurs objectifs de vente. C'est pour pouvoir répondre à tous leurs besoins et à toutes leurs attentes qu'il faut que le formateur connaisse le fond parfaitement.

Quel bilan pouvez-vous déjà tirer de cette expérience ?

Ce stage m'a beaucoup apporté, il m'a permis d'enrichir mes connaissances en cardiologie, d'apprendre à former de façon pédagogique (ce qui n'est pas forcément simple) et il m'a apporté une première expérience en entreprise dans l'industrie pharmaceutique. De plus, l'enseignement et la formation délivrés par l'école m'ont permis de renforcer des valeurs comme l'autonomie, l'organisation et la rigueur, qui sont très importantes en entreprise et qui me permettent de bien gérer mon stage. A terme, je souhaiterais devenir chef de produit dans l'industrie pharmaceutique ou la dermocosmétique.

Les diplômés 2010 témoignent

Retour sur la cérémonie de remise des titres de la promotion 2010.

La cérémonie de remise des titres de la promotion 2010 a eu lieu le 18 juin dernier à l'Unesco, à Paris. A l'issue de celle-ci, les nouveaux diplômés de Ionis-STM reviennent sur leurs années d'études, expliquent pourquoi ils ont choisi l'école et évoquent leurs projets professionnels.

 

 

Devenir ingénieur en sécurité informatique

dellylelaurent.jpgLaurent Delylle, 27 ans, étudiant en M2 « Sécurité Informatique », effectue son stage de fin d'études au sein de la SII QuickShift en tant qu'ingénieur en sécurité informatique.

Laurent Delylle, 27 ans, étudiant en M2 « Sécurité Informatique », effectue son stage de fin d'études au sein de la SII QuickShift en tant qu'ingénieur en sécurité informatique : « Ce stage de 6 mois qui a commencé en juin est le plus important à mon sens puisqu'il doit me permettre de valider mes acquis, ma formation, mon niveau académique. Il s'inscrit dans la continuité de mon stage de M1, que j'ai réalisé dans la même entreprise. »

Un stage attractif

« A la recherche d'une entreprise spécialisée en sécurité informatique pour mon stage de M1, j'avais pris directement contact avec QuickShift en adressant par e-mail mon CV et une lettre de motivation. QuickShift est une société de services informatiques spécialisée dans l'intégration de solutions de sécurité. Ils recherchaient un stagiaire, et j'ai été reçu en entretien quelques semaines après. Ce qui m'attire dans la mission proposée est la découverte d'une solution de sécurité que je ne connais pas et qui est peu développée en France. »

Une mission multiple

« La mission est très complète, avec une partie relation client à laquelle je souhaite me confronter. Elle consistera principalement à monter en compétence sur une solution de protection des équipements mobiles (téléphone, tablettes...). Il me sera aussi demandé de réaliser des audits de sécurité auprès de clients en tant qu'ingénieur junior. J'aurai à gérer une partie de la relation client (communiquer avec des décideurs et responsables) et à monter en compétence technique pour les audits. La formation de Ionis-STM me donne des armes pour ces deux aspects du travail. »

Une expérience tremplin

« Compte tenu des attentes de mon responsable et de ma volonté de m'impliquer, l'indemnisation de mon stage se situera sur une base de salaire ingénieur junior... Ce stage devrait me permettre de devenir ingénieur en sécurité informatique chez QuickShift, et devrait m'amener à développer encore mes compétences techniques et à renforcer mon expérience en intégration/relation client. Ensuite, il sera toujours temps de m'orienter vers du management pur, mais à mon sens, un bon responsable en informatique a un bon bagage technique. »

Remise des titres à l'Unesco

La cérémonie, qui concernait la neuvième promotion de Ionis-STM, a eu lieu le samedi 18 juin 2011.

La directrice pédagogique, Cécile Frankart, a remis les diplômes aux étudiants de la promotion 2010 au nom de Valérie Pham-Trong, la directrice de l'école. La cérémonie, qui a eu lieu en présence de Marc Sellam et de Fabrice Bardèche, respectivement président et vice-président du Groupe IONIS, était suivie d'un cocktail servi dans les salons de la maison de l'Unesco.

Double compétence et projets d'entreprise

Cécile Frankart a rappelé le cœur du projet pédagogique de l'école, à savoir la double compétence. Elle a insisté sur la dimension « projet » de l'enseignement de Ionis-STM. Cet enseignement a permis aux étudiants l'école, issus d'horizons et de formations différentes, de se rassembler autour de projets construits en commun et d'apprendre à parler le même langage, à l'image de ce qui se produit en entreprise.

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Le résultat en est non seulement une promotion très soudée, comme l'ont souligné les majors François Koury Atieh et Julien Boulet, qui ont célébré l'amitié entre étudiants au sein d'un discours à deux voix, mais également une promotion d'étudiants préparés plus que les autres à la diversité du monde de l'entreprise et au travail en équipe. « Les biologistes ont travaillé avec des informaticiens, les financiers avec des marketeurs. », a expliqué Cécile Frankart.

titresmajorsstm3.jpgCultiver son réseau

Dans la continuité de cet esprit de rassemblement, Cécile Frankart a invité les étudiants à poursuivre leurs efforts dans la voie de la constitution de leur réseau. « Votre premier cercle de réseau s'est construit autour de nos intervenants : des chefs de projet, de produits, ingénieurs, avocats, financiers, ou des chefs d'entreprise. Ils ont su remettre en question leurs disciplines pour les ouvrir à un public souvent non initié. Ils ne vous ont jamais refusé un conseil. Bien au contraire, ils vous ont offert de nombreuses opportunités. », a-t-elle déclaré.

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Vous pouvez dès aujourd'hui commander des tirages photos de la journée ou bien les consulter en ligne.

Le deuxième cercle du réseau, c'est le réseau qui relie diplômés d'une même promotion et diplômés des promotions précédentes. « Vous allez rejoindre le cercle des 700 anciens de Ionis-STM désormais actifs dans le monde du travail. Il est important que vous vous reconnaissiez dans cette communauté. », a affirmé Cécile Frankart, qui a souligné l'utilité d'outils tels que les réseaux sociaux pour maintenir ou établir le contact. Le troisième cercle du réseau est le Groupe IONIS dans son ensemble, fort de ses 15 écoles, 16 000 étudiants et 60 000 anciens.

Et puis viennent s'ajouter tous les autres cercles. « Vous avez effectué vos stages dans des laboratoires pharmaceutiques, des SSII, de grands cabinets de conseil, des sociétés de biotechnologies, des banques, des assurances. Vous avez désormais des collègues de travail et non plus seulement des camarades de classe. Vae soli, malheur à l'homme seul !" a conclu la directrice pédagogique.

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Composition de la promotion et perspectives

Pour rappel, la promotion 2010 est composée de 92 diplômés dont 53 en filière « Management des systèmes d'information », 24 en filière « Ingénierie informatique » et 25 en « Management des biotechnologies ».

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Après l'ouverture de la filière « Management des biotechnologies » en 2004 et la création du Post-master en 2006, l'école a décidé en 2010 l'ouverture de la filière « Management des énergies » et celle de l'année de pré-M1, année supplémentaire à destination des étudiants ayant besoin d'une mise à niveau technique. Ceci afin d'élargir encore l'éventail des profils et les possibilités d'accès au master. Dans la continuité de la double compétence technico-managériale, l'école souhaite créer bientôt d'autres filières qui viendront s'ajouter aux précédentes. Et ainsi mieux répondre aux attentes des entreprises.

Vous pouvez dès aujourd'hui commander des tirages photos de la journée ou bien les consulter en ligne.

Stage dans une SSII

3pavesi.jpgJérôme Pavesi, 25 ans, étudiant en M2 « Management et Informatique », effectue son stage de fin d'études au sein de la société de service en informatique (SSII) Altimate en tant que chef de projet.

Signe de l'attractivité du profil des étudiants de Ionis-STM auprès des entreprises, Altimate a d'emblée proposé à Jérôme un CDI sans le faire passer par la case "stage".

Un contrat avantageux

« Orienté maitrise d'ouvrage, le poste que j'occupe correspond à l'option que j'ai choisie quand j'ai intégré Ionis-STM. La mission dont je suis chargé s'effectue en temps partiel chez Point P, leader de la distribution de matériaux de construction en France,  pour une durée de 6 mois minimum. Mon contrat, que j'ai décroché par le biais de mon compte Monster, prend la forme d'un CDI de 36 000 euros, hors avantages. »

Analyse, stratégie et technique

« Ce qui m'attire dans cette mission, c'est le côté « recette » du projet, car jusqu'à maintenant j'en avais fait très peu. Ma mission est d'industrialiser les processus de recette : c'est-à-dire formaliser les besoins des utilisateurs (analyse de besoins), mais aussi rédiger les cas de test pour l'application qui en découlera. Le but de l'opération et de confronter le produit aux attentes du client initialement formulées dans le cahier des charges. Il faut à cette fin faire subir au produit un ensemble de cas de stress pour identifier les éventuelles failles existant à l'issue d'un premier processus de développement. »

Plan de carrière

« Cela va me permettre de mettre en application toute les connaissances apprises lors de mon passage à Ionis-STM: management de projet, enseignement informatique, vie de l'entreprise, sociologie des organisations... Grâce à ce poste, je vais pouvoir acquérir les dernières compétences qui me manquent pour maîtriser toutes les phases d'un projet informatique. Cela me permettra par la suite de monter plus facilement et plus vite dans la hiérarchie, car mon but final est de devenir directeur technique. »

La vie à Ionis STM

roederclement.jpgUn étudiant revient sur son expérience au sein du campus technologique IONIS.

Clément Roeder, Licence en « Sciences du Vivant » (Paris 6), M1 du cycle « Management des Biotechnologies » De l'université à Ionis-STM

"Je suis arrivé à Ionis-STM en octobre 2009 pour y effectuer un mastère double compétence dans le domaine des biotechnologies. Je fais partie de la première promotion M1 du cycle « Management des Biotechnologies ».

"Issu du milieu universitaire, je n'étais pas du tout familiarisé à la vie en école. Le passage des amphis de plusieurs dizaines de personnes à celui des salles de cours comptant une douzaine d'étudiants a été déroutant au début, mais bénéfique pour la suite dans la mesure où un groupe s'est formé. Les cours auxquels nous assistons sont à échelle humaine et les intervenants que nous rencontrons nous apportent une très bonne marge de progression."

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Le campus: un lieu de vie et de convivialité

"En plus du fait qu'il nous amène à travailler sur des projets aussi formateurs que passionnants, le campus est un lieu qui nous permet de nous retrouver entre étudiants. En effet, comme nous n'habitons pas tous Paris, il est difficile de trouver du temps libre pour nous retrouver les uns les autres. La vie à l'école s'articule essentiellement autour des projets que nous devons réaliser, mais nous trouvons également le temps de planifier des évènements entre étudiants comme partir en groupe à l'Aquaboulevard...

"La disponibilité de l'administration à notre égard est vraiment un plus, nous ne nous sentons pas mis à part. La relation que nous avons (à différents niveaux) avec les différentes personnes nous conforte dans l'idée d'appartenir à une petite famille (à titre d'exemple, le fait de se faire appeler par son prénom par tous les membres de l'administration renforce l'aspect humain qui règne au sein de l'école, ce qui change énormément de ce que j'ai eu l'occasion de voir à l'université où nous étions appelés par numéro)."

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Des rencontres enrichissantes

"Enfin, les actions menées par le BDE nous permettent de rencontrer les étudiants des différentes filières. Comme nous ne partageons pas les mêmes cours que les informaticiens (par exemple), les relations que nous pourrions avoir avec eux sinon seraient plus que limitées. A titre d'exemple, le voyage au ski a été pour moi l'occasion de rencontrer des personnes que j'apercevais sur le campus sans jamais avoir eu l'occasion de parler avec eux."

 

 

Ces docteurs qui ont choisi Ionis-STM...

Il y a 10 ans, Ionis-STM créait les post-masters, un cycle court de formation professionnelle à destination des étudiants ayant validé un cursus Bac+5 ou plus. Parmi eux, on compte quelques docteurs. Leur point commun ? L'envie qu'ils ont eu après leur thèse de se reconvertir vers les métiers de l'entreprise. Fadoua Bouchikhi, 28 ans, titulaire d'un doctorat en chimie organique biologique de l'université pharmacienne de Clermont Ferrand, a déjà une expérience de recherche et d'enseignement derrière elle : d'abord attachée temporaire d'enseignement et de recherche (ATER) à la faculté de pharmacie de Chatenay Mallabry, elle a ensuite été enseignant-chercheur à l'université de Paris Diderot et a enseigné à la faculté de médecine de Lariboisière. Fadoua a finalement décidé d'intégrer l'industrie pharmaceutique, « essentiellement en raison de la pénurie des débouchés en recherche fondamentale ». Pauline Ménager, titulaire d'un doctorat en virologie obtenu à l'université Pierre et Marie Curie, a réalisé après l'obtention de son diplôme qu'elle ne se projetait pas en tant que directrice de laboratoire : « Je souhaitais avoir une vision plus globale des innovations, bénéficier d'une prise de recul sur tout ce qui se développe ; conserver la valeur ajoutée de mes compétences scientifiques sans manquer d'air et en allant à la rencontre des gens».

Pour chacun de ces étudiants, le choix de Ionis-STM s'est révélé décisif. Fouad Megherbi, qui a accompli des études de médecine générale et est titulaire d'un certificat en recherche épidémiologique s'en explique : « J'avais besoin de comprendre le fonctionnement de l'entreprise que l'on n'aborde pas lorsque l'on fait des études de médecine. La formation proposée par Ionis-STM était tout à fait adaptée. J'y ai trouvé tout ce dont j'avais besoin : initiation au management et au marketing, au travail en groupe, transversalité. Ionis-STM m'a également permis d'établir une planification professionnelle et m'a donné un réseau. La formation a constitué pour moi une phase importante et décisive pour intégrer l'industrie pharmaceutique». Pauline Ménager a compris que, si elle souhaitait évoluer vers le secteur privé des biotechnologies, il lui fallait une formation complémentaire de sa formation académique : « la formation de Ionis STM a répondu à mes attentes. J'ai apprécié le suivi, les méthodes de travail en groupe, et la diversité des modules. L'école m'a donné une plus grande ouverture d'esprit sur le monde pharmaceutique. Elle m'a appris l'aspect commercial, la gestion de projet sur un mode entreprise, elle m'a permis de comprendre le fonctionnement d'une petite entreprise et de formaliser en un plan de carrière ce que je voulais faire ensuite ». Fadoua Bouchikhi relève que Ionis-STM est « l'une des rares écoles à proposer des formations pour des personnes issues de cursus en biologie ».

Qu'ils soient encore étudiants à l'école ou qu'ils évoluent à présent sur le marché du travail, la vie professionnelle de ces docteurs a pris un nouveau tournant : « Je viens de commencer mon stage début février chez Novartis Pharma dans le service formation et développement, j'ai travaillé sur une gamme d'ophtalmo. Les missions qui m'ont été attribuées jusqu'à présent se passent plutôt bien. On prépare tous les outils pédagogiques pour la force de vente qui va communiquer auprès des médecins. La dimension pédagogique dans un autre domaine que l'enseignement me plaît. En parallèle des missions, je suis amené à découvrir un peu tous les débouchés possibles. Un poste de chef de produit m'intéresserait vraiment», raconte Fadoua Bouchikhi, actuellement étudiante à l'école. Fouad Megherbi est à présent coach de médecin régional chez Sanofi Aventis et prépare des dossiers scientifiques auprès des leaders d'opinion. Quant à Pauline Ménager, à présent diplômée de Ionis-STM, elle explique : « Je travaille aujourd'hui en tant que manager of scientific affairs pour une start-up de biotechnologie et je m'occupe de la liaison entre l'équipe R&D en Europe et les Etats-Unis, où l'entreprise possède une filiale. J'apporte également un support scientifique à l'équipe marketing. Dans mon métier actuel, j'ai un retour sur investissement plus concret que dans la recherche ».

Yacine AROUS, Management des biotechnologies

arous_y.jpgYacine Arous
Management des biotechnologies
 
 
Pouvez-vous présenter de votre cursus ?
 
Avant d'intégrer Ionis-STM, j'ai fait un Master 2 en biologie signalisation cellulaire de Paris XI - Orsay.
Je souhaitais effectuer une formation en double compétence marketing et non une thèse. J'ai choisi Ionis-STM car je pouvais y trouver à la fois de la biologie et du marketing et j'ai donc rejoint le MBA Management des biotechnologies, niveau Master 2.
 
 
Quelle est votre situation actuelle ?
 
Je suis en ce moment en stage chez Boehringer Ingelheim, un laboratoire pharmaceutique, en tant qu'assistant chef de produits pour une gamme urologie et pneumologie.
J'ai beaucoup de travail, et déjà certaines responsabilités internationales : en effet, je suis chargé de l'export pour le Maghreb. Je gère trois pays en même temps, ce qui implique de mémoriser les produits et les différents concurrents présents sur le marché de  chaque pays... Au début, ce n'est pas évident !
Je m'occupe de la réalisation des supports promotionnels Aide de visite médicale et fiche posologique pour 2 produits. Je participe également à la réflexion stratégique (rédaction du business plan) et au séquençage des visites médicales en termes de communication sur le produit.

 

Comment envisagez-vous votre carrière ?
 
A l'issue voire au cours de ce stage, je souhaite acquérir une expérience terrain. Ensuite, je voudrais exercer en tant que chef de produit junior, ou dans les études de marché. A plus long terme, j'aimerais étre dans le business intelligence afin d'étre impliqué dans les décisions d'achat des entreprises ou des produits des petites start-up...

 

Auriez-vous des conseils à donner aux futurs étudiants d'Ionis-STM ?

D'abord, une remarque : l'année au sein de l'école est à la fois courte et très intense. Il y a de nombreux projets à réaliser. Le conseil que je donnerais aux futurs élèves est de travailler sur les projets au plus tôt car on est facilement débordé si on travaille toujours à la dernière minute.
D'autre part, bien que la formation soit très diversifiée, je conseille de cibler un métier le plus tôt possible, afin de pouvoir orienter ses recherches de stage en conséquence et d'être plus crédible face aux recruteurs.

Alan Malinur, Management des Systèmes d'Information

malinu_a.JPGM2 Management des Systèmes d'Information

Stagiaire chez CSC


Bonjour Alan,

Est-ce que vous pouvez nous présenter votre parcours ?

J'ai un parcours assez particulier dans le sens où j'ai peu étudié l'informatique avant d'intégrer Ionis-STM. En effet, je me suis d'abord spécialisé en mathématiques économiques et statistiques, dont j'ai obtenu un Master à l'Université de Paris 7.


Qu'est-ce qui vous a motivé pour intégrer Ionis-STM ?

Ce qui m'intéressait dans la formation proposée par Ionis-STM, c'était qu'elle me permettait de mettre ce que j'avais appris en économie et en statistiques en relation avec les systèmes d'informations dans l'entreprise, par exemple à travers les BI (Informatique de gestion). Les systèmes d'information sont un secteur extrêmement porteur, sachant qu'ils occupent une place de plus en plus importante dans les entreprises.


La formation vous a-t-elle satisfait ?

Oui, la formation a répondu à mes attentes. J'ai bénéficié d'une période de mise à niveau qui m'a permis de développer rapidement mes compétences informatiques (programmation, etc.). Ensuite, j'ai pu acquérir une bonne vision d'ensemble des systèmes d'information J'ai été conquis par la pédagogie de l'école, à base de projets; ces projets sont intéressants car ils ressemblent beaucoup à ce que l'on sera amené à faire sur le marché du travail.


Quels sont les cours que vous avez préférés ?

J'ai été particulièrement intéressé par les cours de CRM et de management de projet.


Pouvez-vous nous parler de votre stage ?

Je suis en stage dans le pôle finance de CSC, qui est une entreprise majeure dans le conseil,
l'intégration de solutions d'entreprise et l'externalisation. Ma mission principale est d'effectuer la gestion financière de projets : évaluer leur viabilité, réaliser un suivi, et
présenter des chiffres à la direction pour que celle-ci ait une vision globale et puisse prendre
des décisions sur les projets. Quand il y a 60 projets, ce n'est pas facile !


Qu'est-ce qui vous a valu l'attention des recruteurs de CSC ?

Ce qui a intéressé mon maître de stage, c'était que j'avais fait de la gestion de projet et que j'avais eu des cours spécifiques sur le cycle de vie du projet et la gestion du changement (élément de plus en plus important dans le cadre des projets). Il a ainsi vu que je pouvais intégrer toutes les phases de gestion de projet, partie MOA. Bien sûr, ma formation statistique et économétrique a également été importante, car c'est un atout pour utiliser les programmes de gestion de projet.
En bref, ce qui était important pour l'entreprise, c'est la double compétence !


Comment concevez-vous votre carrière professionnelle ?

J'ai choisi un stage qui m'intéresse: je vais pouvoir mettre en pratique mes compétences en gestion de projet, en BI et en statistiques, mais aussi apprendre des choses nouvelles. J'espère rester dans l'entreprise à l'issue de mon stage en décrochant un CDI, puis évoluer.


Auriez-vous un conseil à donner aux éventuels candidats ?

Je pense qu'il est important d'avoir un projet professionnel ou au moins un projet d'études: personnellement, bien que je n'avais pas un projet professionnel à très long terme, je savais exactement ce que la formation allait m'apporter par rapport à mes études antérieures.
Je me suis servi de mes acquis et les ai mis en relation avec ce qui est important dans le secteur des systèmes d'information aujourd'hui.



 

Alexandra DONAT, management des biotechnologies

PAGE 2 Photo Alexandra DOnat.JPGEtudiante en M1 management des biotechnologies

Spécialisation "ingénierie des procédés en biologie industrielle"

Stagiaire chez Stallergènes

 

Bonjour Alexandra,

Pouvez-vous nous présenter votre parcours?

J'ai commencé mon cursus par un BTS Bioanalyses et contrôles avant d'intégrer une licence biochimie / biologie moléculaire à Paris VII. Or cette formation m'orientait trop vers le secteur de la recherche et je souhaitais évoluer dans l'industrie pharmaceutique notamment dans le domaine de la qualité et de la production. Lors d'un salon étudiant, j'ai rencontré l'école Ionis-STM, qui a su répondre à mes attentes en conciliant mon bagage technique antérieur et une double compétence en management.

 

Comment percevez-vous la formation ?

                - au niveau des matières
 
Cette année, nous avons eu des matières diversifiées telles que de la sociologie des organisation, du marketing, du réglementaire... Les aborder m'a permis de m'intéresser à des domaines inconnus pour moi.

                - au niveau des intervenants
 
Avoir des cours dispensés par des intervenants issus du monde professionnel est enrichissant : ils partagent leur expérience avec les étudiants. Il y a aussi du "concret" dans les cours et les projets qu'ils proposent.

                - au niveau de l'encadrement
 
L'équipe pédagogique est à la fois à la disposition des étudiants (informations régulières sur le serveur de Ionis, on peut solliciter des rendez-vous avec l'équipe en cas de problème) et les laisse autonomes. Par exemple dans la recherche de stage : on nous conseille vivement d'être proactif! C'est à nous de le trouver! Même si il y a des offres de stages pour les étudiants de Ionis, on nous encourage à faire les démarches auprès des entreprises.

 

Qu'est-ce que vous recherchez dans la formation de  Ionis-STM en termes de valeur ajoutée ?
 
A Ionis-STM, je recherche une formation qui me permettra de travailler dans les secteurs pharmaceutique et biotechnologique et plus particulièrement en qualité. Je voulais une formation à la fois professionnalisante (l'école donne l'occasion de se rapprocher du monde professionnel grâce à des projets par exemple et surtout il y a les 2 périodes de stages de 6 mois qui est un atout majeur pour un bon avenir professionnel) et en adéquation avec les études que j'ai suivies.
Aussi, ce qui m'intéresse dans le master est le travail en mode projet.

 

Dans quelle entreprise effectuez-vous votre stage?

Après avoir répondu à une annonce (mais aussi candidaté spontanément), j'ai eu trois entretiens dans 3 entreprises différentes, et j'ai choisi Stallergènes. Je travaille au sein du laboratoire de Contrôle Qualité où j'exerce la fonction d'auditrice en vue de la mise en place d'une documentation réglementaire. Je suis ravie !

 

La formation délivrée par Ionis-STM vous a-t-elle transmis les compétences nécessaires pour travailler dans l'industrie pharmaceutique ?

Ionis-STM m'a transmis de bonnes compétences pour travailler dans l'industrie pharmaceutique, notamment celle de savoir travailler en mode projet (je m'en suis vite aperçue lors de mon stage que cette compétence est primordiale).  Aussi, lors des cours et des projets, j'ai pu acquérir des connaissances qui me permettent d'être "à l'aise" dans le secteur dans lequel j'évolue.

 

Comment envisagez-vous votre carrière?

A l'issue de cette formation, je souhaite intégrer un poste dans la production et/ou la qualité dans l'industrie pharmaceutique. A plus long terme, je désire évoluer vers le métier de responsable qualité.



 

François KHOURY-ATIEH - Chef de projet mobilité (PagesJaunes) - CDI

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François Khoury Atieh

Master 2 Marketing et informatique
Président du BDE de Ionis-STM pour l'année 2009-2010
 
Quel cursus avez-vous suivi avant de venir à Ionis-STM ?
Je suis initialement ingénieur EFREI spécialisé en Télécommunications et Réseaux. J'ai intégré Ionis-STM à la suite de l'obtention de mon diplôme.
 
Comment avez-vous débuté votre carrière ?
A l'issue de ma formation au sein de Ionis-STM, j'ai obtenu directement un poste de Chef de Projets Mobilité chez Pages Jaunes, en CDI. Je gère actuellement de nombreux projets d'applications et de services mobiles. Ma mission consiste principalement à vérifier le bon respect du périmètre du projet : que ce soit d'un point de vue fonctionnel, budgétaire et temporel. C'est un métier passionnant qui demande d'être tout le temps en alerte et très disponible.
 
Comment est-ce que vous envisagez votre carrière ?
Pour commencer, je vais rester quelques temps chez Pages Jaunes. Ensuite, j'espère évoluer vers un poste avec davantage de responsabilités dans le marketing et le commerce, comme Directeur Commercial, ou vers des missions qui combinent des aspects plus managériaux.
 
Auriez-vous des conseils pour les futurs étudiants de Ionis-STM ?
Concernant les cours, je conseille de se concentrer sur quelques cours et projets qui correspondent le mieux au métier qu'ils souhaitent faire plus tard en se donnant à fond.
Il serait également judicieux que les futurs élèves s'investissent dans la vie associative, en dehors des cours : cela permet de s'amuser, de vivre une véritable expérience humaine et également de développer son réseau.
 
Quelles activités le BDE a-t-il menées cette année ?
Nous avons lancé de nombreux événements : une soirée de Noël aux Champs Elysées, un voyage au ski, un gala, un week-end de quatre jours à Amsterdam... 
D'autre part, on a animé toute l'année des activités sportives mais également des soirées, notamment au Mix où l'on pouvait aller tous les jeudis soirs, avec une entrée gratuite pour les étudiants de Ionis-STM.
 

Chanez BAIRI, Management des biotechnologies

BAIRI Chanez.jpgChanez Bairi

Management des biotechnologies

Promotion 2010

Ingénieur en génie des procédés pharmaceutiques chez Schering-Plough


Pouvez-vous présenter votre cursus ?

Avant de venir à Ionis-STM, j'ai fait toutes mes études à Alger, jusqu'au Bac+5.
J'ai intégré le MBA Management des biotechnologies afin d'acquérir une vision managériale complétant mon cursus initial.


A-t-il été difficile pour vous de venir en France ?

Cela n'a pas été facile: c'était la première fois que je quittais ma famille, mes amis; ça n'a pas été évident de s'adapter... Heureusement, j'ai trouvé ici des personnes sympa qui m'ont aidé à retrouver confiance en moi. L'équipe de Ionis-STM, en particulier, m'a épaulée et suivie jusqu'à ce que les cours commencent.


Quelle est votre situation actuelle ?

Je suis en stage en tant qu'assistante chef de projet production chez Schering-Plough, un laboratoire pharmaceutique spécialisé dans les produits stériles qui a été racheté par Merck&Co (2éme groupe pharmaceutique mondial).
Je suis sur un projet consistant à mettre en place des tests d'intégrité en ligne. Avant de remplir les flacons, ampoules, et cartouches, on doit filtrer le produit ; je suis chargée de mettre cette technique en place.


Comment envisagez-vous votre carrière ?

A court terme, j'aimerais bien rester dans ce laboratoire mais je ne sais pas encore si j'en aurai l'opportunité.
A plus long terme, je souhaite devenir Chef de projet dans l'industrie pharmaceutique.
 

Richard Kokolo - sécurité informatique

kokolo_r.jpgM2 Management de l'ingénierie informatique, spécialisation sécurité informatique, promotion 2010

Stagiaire chez Open Bridge

 

Bonjour Richard,
Est-ce que tu peux présenter rapidement ton parcours?

Avant de venir à Ionis-STM, j'ai fait un master 2 en systèmes et réseaux. Mon objectif était de travailler dans la sécurité informatique. Je suis venu à Ionis-STM car l'école me proposait une formation dans ce domaine.
A Ionis-STM, la politique d'enseignement est différente de celle d'autres établissements. Dans les autres écoles l'enseignement est principalement théorique, alors qu'à Ionis-STM, on a une partie projet. Dès que l'on voit une notion en cours, on la met en pratique dans un projet qui donne ensuite lieu à une soutenance ; c'est ce qui m'avait le plus motivé pour intégrer Ionis-STM.
   

Tu es donc entré dans l'école en année de Master 2 en Management de l'Ingénierie Informatique. Est-ce que tu t'es facilement adapté à cette méthode de fonctionnement ?

J'ai pu approfondir les connaissances techniques que j'avais abordées auparavant dans le domaine de l'informatique, mais aussi acquérir une double compétence au niveau de la gestion de projet, du management des équipes, du marketing.

 
Quel cours t'a particulièrement intéressé ?

Etant passionné par la technique, les cours de sécurité des réseaux informatiques m'ont particulièrement plu. Si je ne devais en citer qu'un, je parlerais du cours de technologies firewall avec M. Berllamont.
 

Est-ce que tu penses que la formation suivie au sein de Ionis-STM te donne des compétences en adéquation avec le marché du travail ?

Oui, tout à fait !
D'ailleurs, c'est l'un des projets que j'ai mené à l'école qui m'a différencié d'autres candidats et m'a permis de décrocher mon stage au sein de la SSII Open Bridge.

 

Est-ce que tu peux parler de ton stage et des missions qui te sont confiées ?

Le stage fait appel à de multiples compétences : sécurité informatique mais aussi administration des comptes de l'entreprise, administration des postes...
Ce stage va me permettre de mettre en pratique des compétences et notions que j'ai apprises sur le plan théorique et que je n'ai pas utilisées dans mes stages précédents. Par exemple le LDAP, la sécurité VPN... Il y a donc une réelle plus value sur ce stage-ci.

 
Comment perçois-tu aujourd'hui les perspectives professionnelles offertes par la formation de Ionis-STM ?

Je tiens à dire qu'on trouve une réelle demande pour des profils de double compétence dans le monde professionnel, notamment au niveau de la gestion de projet, du management des équipes... Pour ma part, je suis actuellement davantage intéressé par le côté technique, mais les compétences qu'on acquiert à Ionis-STM me permettront très certainement d'évoluer rapidement vers des postes faisant appel à mes acquis en management de projet.
 

Matthieu Buisson

buisso_a.bmpMatthieu Buisson

 

Master en Mangement des Systèmes d'information

 

  • Quelle est votre parcours antérieur et pourquoi avez-vous intégré Ionis-STM ?

Je sors d'un cursus commercial en DUT technique de commercialisation et  école de commerce. Comme tout étudiant à bac +3, j'ai dû faire un choix entre la poursuite d'étude ou l'intégration rapide au monde de l'entreprise. Après de nombreux entretiens et au vu de la conjoncture économique actuelle, il m'a semblé plus judicieux de me spécialiser et de me rapprocher du monde professionnel en intégrant une formation spécifique, en adéquation avec mes ambitions : celle que propose Ionis-STM.

 

  • Comment décririez-vous votre rentrée et votre scolarité au jour le jour ?

L'école est bien organisée ! Ce qui m'a le plus surpris est avant tout la pédagogie de qualité, propre à cette école, cherchant  à ressortir les points fort de chacun  pour les mettre en application au sein d'un groupe.

 

J'ai été agréablement surpris par les relations entre étudiants, intervenants professionnels et administration et l'excellente ambiance qui y règne. On peut vraiment parler d'unité au sein de l'école car  tout le monde apprend à se connaître et à connaître son entourage afin  de créer et conserver  son propre  réseau  professionnel.

 

J'attendais beaucoup de cette école et je n'ai pas été déçu : dès les premiers cours, nous avons été considéré comme des professionnels par des  professionnels.

 

A propos de Ionis-STM :

Créée il y a 10 ans sous le nom de "Masters Epita", Ionis School of Technology and Management est une école qui forme des experts à double compétence grâce à une offre de formation intégrée sur le plan technique et managérial. Elle est destinée aux étudiants issus de Bac+2, Bac+3, Bac+4 et Bac+5 souhaitant poursuivre ou compléter leur formation initiale et obtenir les compétences professionnelles et métiers indispensables pour intégrer le marché du travail à un niveau de cadre.

La double compétence est aujourd’hui encore plus nécessaire dans les secteurs nouveaux et en expansion, c'est pourquoi Ionis-STM a choisi d'intervenir dans les technologies de l'information, le management informatique, les biotechnologies et les énergies. Ionis-STM est membre de IONIS Education Group, leader de l’enseignement supérieur privé en France, et fait appel aux intervenants et professionnels les plus pointus grâce aux écoles du groupe et aux entreprises partenaires : l'ISG pour le management, l'EPITA et l'Epitech pour les nouvelles technologies, Sup’Biotech pour les biotechnologies et l'ESME Sudria pour les énergies. Toutes écoles de très haut niveau, écoles de management, d'ingénieurs ou d'expertise.